
Ancien secrétaire d'État chargé de la Prospective, de l'Évaluation des politiques publiques et du Développement de l'économie numérique, Eric Besson est aujourd’hui Ministre de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale et secrétaire général de l’UMP. Il est également maire de Donzère (26) depuis le 1995. En 2008, il a publié La République Numérique, ouvrage dans lequel il décrit l'apport d’Internet à l’économie des sociétés contemporaines.
Député des Hauts-de-Seine, membre de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, Frédéric Lefebvre est porte-parole de l’UMP en charge de l’économie, de la refondation du capitalisme et du nouveau partage des richesses. Avec Eric Besson, il est chargé par Xavier Bertrand d’une mission sur le partage de la valeur. Il co-anime le débat d’aujourd’hui.
Directeur général de Public Système, Frédéric Bedin a rejoint l’association CroissancePlus en 2000. Elu membre du Comité directeur dès 2004, il a exercé les fonctions de vice-président de 2006 à 2008, avant d’être élu Président en juillet 2008. Il est également, depuis 2007, Président de l’ANAE, l’association des agences de communication événementielle.
Secrétaire national et économiste de la Confédération française démocratique du travail (CFDT).
Associé-gérant de la banque Rothschild et Cie, où il a commencé sa carrière à 25 ans, Grégoire Chertok est membre du conseil d’analyse économique (CAE) depuis 2006. Collaborateur de l’Institut Montaigne, il est co-auteur de Mieux gouverner l’entreprise (2003).
Directrice «gestion spécialisée et épargne retraite » de l’Association française de la gestion financière (AFG). Elle est notamment l’auteur d’une étude intitulée Les fonds de pension en question, publiée en 2008.
Pierre Deschamps est membre de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris et président de deux écoles de la CCIP : ESIEE Engineering et ESIEE Management. Il est actuellement administrateur de plusieurs PME et président des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens depuis avril 2006.
Professeur d’économie à l’IEP de Paris, Jean-Paul Fitoussi est également président de l’Observatoire français des conjonctures économique (OFCE) depuis 1989 et membre du Conseil d’analyse économique (CAE). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages d’économie, comme l’Idéologie du monde. Chroniques d’économie politique (2004).
Président national du Centre des Jeunes Dirigeants d’entreprises, il dirige la société Lejeune, PME spécialisée dans le négoce.
Ancien président national puis européen de l'association des Jeunes Dirigeants d'entreprise, Didier Livio a fondé Synergence, agence de communication citoyenne et basée sur le développement durable.
Après une carrière bancaire, il devient en 1992 conseiller de l'Association française de la gestion financière, notamment pour les questions d'épargne salariale et de retraites. Il est par ailleurs président de Fondact, association loi 1901 pour le développement de la participation, membre du groupe d'experts de L'Observatoire des retraites, membre du Conseil supérieur de la participation, membre des Comités scientifiques de l'Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (ORSE), de l'Observatoire de l'actionnariat salarié européen (OASE) et de l'Indice de l'actionnariat salarié (IAS).
Chef du Département des affaires économiques et financières du Centre d’analyse stratégique, il a participé avec Jean-Paul Fitoussi à la rédaction du rapport intitulé Réduction du chômage : les réussites en Europe.
Ancien chef d’entreprise, Jean-François Roubaud préside la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME). Il est, depuis 2002, président du conseil de surveillance de la Banque du développement des PME.
Directeur général délégué du MEDEF. Il a débuté comme trader de produits dérivés actions au sein de la banque Dresdner Kleinwort Benson. Il est ensuite devenu directeur des études du RPR, de 1998 à 1999, puis conseiller du Président (1999) et directeur des affaires publiques (2000) de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), jusqu’en 2003. De 2004 à 2008, Jean-Charles était directeur de l’Association française des entreprises privées (AFEP).
Chroniqueur au quotidien Les Echos, David Thesmar est un économiste spécialisé dans la gouvernance d’entreprise, l'évaluation des réformes financières et la finance des agents non rationnels. Il est également professeur associé de finance et d'économie au sein du groupe HEC. Il a reçu en 2007 le Prix du Meilleur jeune économiste décerné par le Cercle des économistes et le quotidien Le Monde.
Avocat fiscaliste de la coopération agricole, Sidney Touati travaille sur le statut de la coopération agricole et ses évolutions.
L'actionnariat salarié permet aux salariés de souscrire au capital de leur entreprise (sous forme d'actions, de fonds communs de placement (FCP) ou de fonds communs de placement d'entreprise (FCPE) ou encore de stock options) dans un cadre fiscal particulièrement intéressant. Ce type de dispositif est envisageable aussi bien pour les sociétés cotées que non-cotées.
Il s’agit des parachutes dorés, stock-options, actions gratuites et retraites chapeau que perçoivent les dirigeants d’entreprise, en plus de leur salaire, lorsqu’ils ont atteint les objectifs qui leur ont été fixés. Ces objectifs peuvent être de tous ordres mais doivent être quantifiés.
L'intéressement est un mécanisme facultatif qui permet d'associer les salariés aux bénéfices de l'entreprise par le biais d’une prime défiscalisée.
Son montant est calculé en fonction de critères librement choisis et mesurables, fixés dans un accord (ex : progression du chiffre d'affaire, productivité, critères qualitatifs, etc).
La masse salariale d’une entreprise correspond au cumul des rémunérations brutes de ses salariés (salaires et primes versés au cours de l'année d'exercice).
Contrairement à l'intéressement, la participation est une part des bénéfices obligatoirement versée aux salariés dans les entreprises de plus de 50 salariés (système facultatif pour les entreprises de moins de 50 salariés), et ce sans tenir compte des catégories professionnelles ou des performances individuelles.. Les modalités de distribution sont négociées au sein de l'entreprise par les partenaires sociaux.
La prime de départ est versée au départ d’un salarié, en une fois ou par mensualités. Elle est considérée comme un salaire et est soumise aux cotisations sociales et à l’impôt sur le revenu. Généralement compris entre 15 et 65 % du salaire annuel, le montant du versement peut tout à fait faire l'objet de négociations.
Le profit d’une entreprise mesure son enrichissement sur un exercice et tient compte, non seulement du coût de la dette, comme le fait le résultat net, mais aussi du coût des capitaux propres.
Complément de la retraite légale, généralement réservée aux cadres dirigeants, la « retraite-chapeau » est un pourcentage négocié du salaire de fin de carrière, dont le versement est étalé pendant toute la durée de la retraite du bénéficiaire. Il s’agit en quelque sorte d’une rente viagère (avec réversion possible au profit du conjoint).
Ce sont des options, alloués à un dirigeant ou à un cadre, lui permettant d'acquérir plus tard des actions de sa société à un prix fixé à l’avance, très inférieur au cours de bourse réel. Le bénéficiaire n'a pas le droit d' « exercer l'option », c'est-à-dire de la transformer en action, avant une certaine date. Il achète alors les actions au prix fixé et peut soit les garder, soit les revendre immédiatement en Bourse à la valeur du jour. Il ne réalise un gain que si le cours de l'action a monté.
La valeur ajoutée d’une entreprise est le résultat de la différence entre les ventes (chiffre d'affaires) et les achats externes (achats de marchandises, matières premières, autres achats et charges externes). Elle mesure la richesse créée par l'entreprise. La somme de la valeur ajoutée des entreprises d'une nation détermine sa production intérieure brute (PIB). C’est à partir de la valeur ajoutée qu’est calculée la TVA.